Accrochage… Vernissage… Finissage…

Voici une petite balade culturelle à travers des évènements récents et actuels sur Sète. A disfrutar ….

Et le chou chou du mois est :

CP@bonnie

Finissage à la Pop galerie du One + One des radis de Fred Hoyer

La cérémonie du radis : One/One : Véronique Fis/Frédéric Hoyer

Le One One de Véro Fis : plantation de radis. ©Bonnie

Véro Fis, une fille de la terre Héraultaise, née à Pouzolles où son père était viticulteur, a planté les radis à temps et la récolte du One radis a eu lieu lors du finissage de l’exposition à la Pop galerie de Pascal Saumade, la veille du Solstice d’été lors de la cérémonie du radis… en présence de ceux qui étaient là et qui y ont associé tous les autres car la cérémonie fût furtive… mais riche en sourires et générosité à l’image de Fred Hoyer, peintre des radis et instigateur de l’expo One+One comme l’exprime si bien Xénia dans son article sur l’ouverture de l’expo…

Véro Fis © Christy Puertolas
Radis par Fred Hoyer à la Pop galerie quai du Pavois d’Or. ©Bonnie

Les ateliers portes ouvertes du collectif VLA… des 20/21 juin

À l’atelier rouge où Nathalie Haggiag et ses guests Nathalie Salé et Bonita de la Placetta ont ouvert 3 jours présentant une superbe expo de FEM comme femelles… des portes ouvertes remplies d’énergie favorisant les rencontres et les liens entre artistes, galeristes et le public venu nombreux.

Nathalie Haggiag et Nathalie Salé à coté de Tryptique de FEM par Bonita de la Placetta.
Pascale Peyre, Sophie la Rouge et Délia ©bonnie
Nathalie Salé ©Nathalie Salé
The Vitrine de Nathalie Haggiag est actuellement visible à l’atelier rouge
45 Grande rue Mario Roustan Sète ©Nathalie Haggiag

En ce moment à la galerie Pascale Peyre

©bonnie

À la galerie de Pascale, accrochage et vernissage de concert ! Béatrice Esclassan munie d’une visseuse jaune termine l’accrochage de JP Bocaj

Béatrice Esclassan ©Bonnie

L’atelier Open Mind

Superbe travail sur les migrants de Anne de Chabaneix. Sur le site de l’artiste on peut lire ces phrases de Thomas Luntz :

“Que pousse un être humain à quitter la terre qui l’a vu naître et à tout abandonner derrière lui ? Que pousse un homme à prendre femme et enfants pour, au risque de leur disparition, traverser désert et forêts à pied ou l’océan dans une misérable embarcation ?

Quoi, sinon l’invraisemblable espoir d’un havre, d’un lieu où chaque jour ne sera pas consacré à survivre, mais juste à vivre, un lieu où ne pas mourir… un refuge.

Les migrants d’Anne de Chabaneix sont des réfugiés sans refuge. Ils errent, courent, se tapissent dans l’obscurité, fuient les ombres, réelles ou rêvées qui les pourchassent, avec lesquelles ils finissent par se confondre. Le refuge est un idéal, il n’est pas encore atteint.

C’est dans cet entre lieux qu’Anne de Chabaneix peint ces visages épuisés, ces regards hébétés, cet espace entre le pays abandonné et l’autre rêvé, entre le désespoir et l’espoir. Ce n’est plus l’Afrique, ce n’est pas encore l’Europe. C’est n’est pas le lieu d’un voyage, c’est celui d’une fuite et d’une errance.

Pour dire ces êtres prisonniers de l’immensité, ces errants, il fallait que l’espace du tableau fût assez grand. Le choix de toiles monumentales s’imposait, empêchant le regard de tout embrasser d’un coup, obligeant le spectateur à sa propre divagation, sa propre fuite.

Mais c’est par le choix du matériau, le goudron, que la série des migrants prend toute sa dimension, tant tragique dans son propos qu’audacieuse et libre dans son geste. Le goudron évoque le travail de l’Homme, indispensable à sa survie ; il revêt les routes parcourues par les réfugiés ; il tapisse le fond des barques qui manquent à chaque instant de chavirer. Surtout, le goudron n’a pas la noblesse de l’huile, il interdit le pigment, il oblige à travailler la lumière de l’obscur, d’où surgissent les regards de ces hommes, femmes et enfants.

Car, alors que l’actualité rattrape plus tragiquement que jamais la démarche d’Anne de Chabaneix, loin de tout spectaculaire, c’est à la simple humanité qu’en appellent ces toiles, celle d’un visage, d’une silhouette cachée entre les arbres ou d’un regard.”

Anne de Chabaneix © Bonnie
Anne de Chabaneix ©Bonnie
CP @Bonnie

À voir jusqu’au 15 août à la Pop Galerie de Pascal Saumade

L’exposition “Le Bout des Bordes” de Jean-Luc Parant (avec Titi et Jean-Luc Parant, Marine Blot, Quentin Parant ainsi que Combas, Dezeuze, Mancionne… soit une quarantaine d’artistes) est présentée jusqu’au dimanche 15 août à la Pop Galerie, 15 quai du Pavois-d’Or, à Sète, ouverte du mercredi au dimanche, à partir de 15 heures.

Conversation entre artistes et galeriste : Parant, Combas et Saumade ©Bonnie
Entrée de l’expo Le bout des Bordes de JL Parant ©Bonnie
©Bonnie
© Bonnie
Détail ©Bonnie
Lucas Mancione ©Bonnie

À l’atelier Rémy Valogne

actuellement au 6 Avenue Marx Dormoy

©Bonnie
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©Bonnie

Et bien sûr AU MIAM…

Voici quelques liens pour mieux appréhender l’expo…

Retrouvez Hervé Di Rosa dans l’émission n°223 Interdit d’Interdire, présentée par Frédéric Taddeï.

Barnabé Mons et Pascal Saumade, commissaires à l’exposition en parlent sur France Culture.
À voir sur France Info : SergeX, ses toiles psychédéliques révélées vingt ans après sa mort, l’artiste qui a certainement inspiré l’exposition actuelle Psyché-Délices.
Enfin, dans Hérault Tribune un artiste sétois, Frédéric Périmon : “Au MIAM, l’installation L’Idée de l’expérience ne remplace pas l’expérience représente un laboratoire de fabrication de substances illicites.”

Demandez à faire tourner la roue : hallucinations garanties !

Elke Daemmrich Récolte, Circa 2010, Collection de l’artiste Renaud Desmazieres. Le papillon, 1971, Collection particulière Henri Michaux, Sans titre, Circa 1939, Roger Gilbert-Lecomte , 1929 Musée des Beaux-Arts Reims
Elke Daemmrich Récolte, Circa 2010, Collection de l’artiste Renaud Desmazieres. Le papillon, 1971, Collection particulière Henri Michaux, Sans titre, Circa 1939, Roger Gilbert-Lecomte, 1929 Musée des Beaux-Arts Reims • Crédits : Exposition in situ, MIAM, Sète 2021, © Pierre Schwartz

Charles Duits, né en 1925 et mort en 1991 à Paris, est un écrivain et peintre français lié au surréalisme, poète et auteur de récits érotiques.

Charles Duits ©Bonnie

En espérant que la pêche de la Bonite vous a été bonne. À la prochaine !

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